"Oh linda !" ont déclaré les portugais en débarquant dans cette petite ville située à six kilomètres de Récife et on est bien d'accord avec eux.
On a débarqué ici à la nuit tombée, et nos pas nous guident vers une petite poussada avec piscine, palmiers et hamacs devant lesquels on pousse des "oh" et des "ah" avant de gagner notre chambre !
Depuis nos transats dans lesquels on s'octroie un peu de repos on regarde un défilé de rockeurs chevelus qui descendent des binouzes et rient "gras" en attendant le concert d'Iron Maiden, qui se déroule le soir même...Pas vu ça au Brésil depuis 1986 !
" Vous aussi, vous allez au concert ?" nous demande l'un d'entre eux, entre deux "bombes" dans la piscine?
"Euh non, non, nous on vient pour le centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO..."
Définitivement, on est des petits joueurs...
Plus tard, nous rejoignons donc l'objet de notre intérêt, armées de nos carnets de croquis, et découvrons une petite ville toute en couleurs, où le temps semble s'être arrêté. Et tandis que nous aperçevons au loin les lumières des tours et des autoroutes de Récife, nous décidons à notre tour de laisser s'égrainer les heures, assises sur un banc, en commentant les va-et-viens des chiens et des vieilles dames.
Qu'il est bon d'éviter les grandes villes !
A l'auberge, nous faisons aussi la connaissace d'Alain, Bruxellois en vadrouille et sacré personnage, qui nous conte ses aventures en Bolivie, autour d'un barbecue. Tout en éclusant généreusement son pack de bière avec nous, il nous décrit le moyen age, parle de douche glaciales dans le désert, de semelles en laine, de couvents glauques avec des images de petits Jésus ensanglantés, de bus de nuit embourbés, de pare-chocs qui tombent.... et nous développe parallèlement une théorie sur le fait que, lorsqu'on mange un épis de mais, on est voué à faire un "caca qui flotte", selon ses termes. (Pardon Maman _ Pardon Papa...!)
Bref, c'est épique, on est morts de rire, et à la fin, notre attention est définitivement aiguisée.
Fin du message, il fait 35 dégrés à dix heures, je pars me prosterner devant un ventilateur avant de ruisseler complètement sur le clavier.

On a débarqué ici à la nuit tombée, et nos pas nous guident vers une petite poussada avec piscine, palmiers et hamacs devant lesquels on pousse des "oh" et des "ah" avant de gagner notre chambre !
Depuis nos transats dans lesquels on s'octroie un peu de repos on regarde un défilé de rockeurs chevelus qui descendent des binouzes et rient "gras" en attendant le concert d'Iron Maiden, qui se déroule le soir même...Pas vu ça au Brésil depuis 1986 !
" Vous aussi, vous allez au concert ?" nous demande l'un d'entre eux, entre deux "bombes" dans la piscine?
"Euh non, non, nous on vient pour le centre historique classé au patrimoine de l'UNESCO..."
Définitivement, on est des petits joueurs...
Plus tard, nous rejoignons donc l'objet de notre intérêt, armées de nos carnets de croquis, et découvrons une petite ville toute en couleurs, où le temps semble s'être arrêté. Et tandis que nous aperçevons au loin les lumières des tours et des autoroutes de Récife, nous décidons à notre tour de laisser s'égrainer les heures, assises sur un banc, en commentant les va-et-viens des chiens et des vieilles dames.
Qu'il est bon d'éviter les grandes villes !
A l'auberge, nous faisons aussi la connaissace d'Alain, Bruxellois en vadrouille et sacré personnage, qui nous conte ses aventures en Bolivie, autour d'un barbecue. Tout en éclusant généreusement son pack de bière avec nous, il nous décrit le moyen age, parle de douche glaciales dans le désert, de semelles en laine, de couvents glauques avec des images de petits Jésus ensanglantés, de bus de nuit embourbés, de pare-chocs qui tombent.... et nous développe parallèlement une théorie sur le fait que, lorsqu'on mange un épis de mais, on est voué à faire un "caca qui flotte", selon ses termes. (Pardon Maman _ Pardon Papa...!)
Bref, c'est épique, on est morts de rire, et à la fin, notre attention est définitivement aiguisée.
Fin du message, il fait 35 dégrés à dix heures, je pars me prosterner devant un ventilateur avant de ruisseler complètement sur le clavier.
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